L’Arc atlantique : un espace fédérateur

Un an après l’assemblée constitutive tenue à Rennes, 25 villes membres du réseau de l’Arc atlantique ont choisi Porto pour faire le point sur le travail accompli et dégager des pistes d’action commune. Parmi ces cités à taille humaine qui ont poussé à proximité de la façade atlantique, on trouve Brest, Lorient, Nantes et Angers. « La France et l’Espagne sont les deux piliers de la conférence, note Edmond Hervé, président. On aimerait que davantage de villes britanniques y adhèrent. »

La conférence des villes, logée au sein d’une autre conférence, celle des régions périphériques maritimes d’Europe, dont le siège est à Rennes, s’est donnée pour tâche de favoriser les échanges entre les cités adhérentes. Avec un objectif majeur : « Faire reconnaître la façade atlantique comme espace de développement au sein de l’Europe. » Au cours de la première année d’activité, plusieurs commissions ont planché sur des thèmes fédérateurs. Des rencontres ont eu lieu à Nantes, Glasgow et Séville. Le projet stipule que les villes doivent coopérer « pour mettre en oeuvre une vision solidaire du désenclavement. » Edmond Hervé ne cache pas qu’il met en route une démarche ambitieuse pour son association. Il donne même à l’espace atlantique une vision intercontinentale. « Les flux commerciaux entre l’Europe et les USA correspondent à 40 % du total global. » A ce sujet, le maire de Rennes fait référence à l’Irlande qui a su tirer profit de son appartenance à l’Union européenne pour se positionner comme plate-forme vers les Amériques.

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